Sortie : 22 avril 2010

264 pages — 15 euros

ISBN : 978-2-3587-2009-0

Syndicat de la magistrature

Les mauvais jours
finiront

40 ans de combats pour la justice et les libertés

Un bien étrange sujet que ce Syndicat de la magistrature. Fils des promesses de 1968, né d’une conception radicalement anti-corporatiste, il s’est toujours efforcé de penser la Justice avant le droit, et le Peuple avant le juge. Voltaire collectif de notre temps, il dénonce l’arbitraire du pouvoir et la soumission de l’appareil judiciaire. Il revendique à l’égard de tous les pouvoirs qui se sont succédé depuis sa fondation un droit de critique et une indépendance absolue.
On retrouvera dans ce livre les grands combats du Syndicat. On verra aussi comment se sont élaborées des positions souvent iconoclastes sur la délinquance financière, les relations avec les pays pauvres, les institutions carcérales ; ou comment le Syndicat a défini ses rapports avec les avocats, les syndicats ouvriers ou encore la Cour pénale internationale.
Depuis quarante ans qu’il existe et interroge la justice avec une singulière liberté de ton, le Syndicat de la magistrature n’a pas changé de cap. Aujourd’hui, fidèle à son utopie fondatrice, il proclame comme la chanson communarde que « les mauvais jours finiront ».

Syndicat de la magistrature

Le syndicat de la magistrature a été fondé le 8 juin 1968 . Il représente environ 30 % des magistrats.